Le temps est terriblement doux pour un mois de janvier. Il bruine un peu par moment. Pas de vent, c’est un temps de chevreuil ! Joselin promène avec nonchalance sa grande coiffe de velours qui semble croître encore. Il a l’air de regarder le monde avec son nez tant il flaire chaque chose les narines grandes ouvertes. Arrivé dans la zone boisée de son enclos, il se frotte avec délicatesse les velours, les tempes et les joues sur de jeunes tiges de frêne. Il flaire, frotte doucement, flaire encore, lèche. Il semble chercher à répandre tout autour de lui sa propre odeur. Tout aussi doucement, il avance parfois un antérieur: il parait faire au ralenti le grattis qu’il fera avec une tout autre énergie quand ses bois seront débarrassés de leur peau de velours. Puis il passe à table et on voit comment il étête les jeunes frênes entre ses molaires. A la base extérieure de son bois gauche, on distingue une petite boule provenant d’une déchirure du velours en début de croissance des bois.
Regarder le monde avec son nez
Le temps est terriblement doux pour un mois de janvier. Il bruine un peu par moment. Pas de vent, c’est un temps de chevreuil ! Joselin promène avec nonchalance sa grande coiffe de velours qui semble croître encore. Il a l’air de regarder le monde avec son nez tant il flaire chaque chose les narines grandes ouvertes. Arrivé dans la zone boisée de son enclos, il se frotte avec délicatesse les velours, les tempes et les joues sur de jeunes tiges de frêne. Il flaire, frotte doucement, flaire encore, lèche. Il semble chercher à répandre tout autour de lui sa propre odeur. Tout aussi doucement, il avance parfois un antérieur: il parait faire au ralenti le grattis qu’il fera avec une tout autre énergie quand ses bois seront débarrassés de leur peau de velours. Puis il passe à table et on voit comment il étête les jeunes frênes entre ses molaires. A la base extérieure de son bois gauche, on distingue une petite boule provenant d’une déchirure du velours en début de croissance des bois.
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