Pas facile de rendre une tétine de biberon appétissante pour un jeune faon de quatre jours. Aux premiers contacts, la petite bête boude ou crie sa faim sans vouloir de ce truc en caoutchouc. Puis peu à peu, elle s’habitue à l’éleveur, son odeur, sa voix. Elle se met à chercher à téter le cou, l’oreille ou le doigt. Et de ruse en ruse, on finit par lui rendre acceptable ce truc sentant le lait en poudre. Lorsque enfin, le faon accepte la tétine et se met à téter goulument, souvent après plus d’un jour d’abstinence, l’éleveur est soulagé. Voici Mylène, alors âgée de quatre jours, dans une démonstration de tétée réussie, où l’on voit aussi le massage des fesses, qui permet au faon de se soulager, et le stimule à téter. Dans la nature, c’est la langue de la chevrette qui joue ce rôle.
L’art du biberon
Pas facile de rendre une tétine de biberon appétissante pour un jeune faon de quatre jours. Aux premiers contacts, la petite bête boude ou crie sa faim sans vouloir de ce truc en caoutchouc. Puis peu à peu, elle s’habitue à l’éleveur, son odeur, sa voix. Elle se met à chercher à téter le cou, l’oreille ou le doigt. Et de ruse en ruse, on finit par lui rendre acceptable ce truc sentant le lait en poudre. Lorsque enfin, le faon accepte la tétine et se met à téter goulument, souvent après plus d’un jour d’abstinence, l’éleveur est soulagé. Voici Mylène, alors âgée de quatre jours, dans une démonstration de tétée réussie, où l’on voit aussi le massage des fesses, qui permet au faon de se soulager, et le stimule à téter. Dans la nature, c’est la langue de la chevrette qui joue ce rôle.
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